Info-documentation Juin 2020 + Chronique littéraire… Fire Punch et Le sang de Mirial

Pour tous, le printemps n’a pas été facile à cause de la COVID-19, c’est pourquoi nous vous donnons l’occasion de lire tous les articles de l’édition Juin 2020 de l’Info-documentation .

Bonne lecture!

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Chronique littéraire… Fire Punch et Le sang de Mirial
PAR Jérémie Gagnon

Fire Punch
Auteur : FUJIMOTO, Tatsuki
Édition : Kazé, 2016-2018
Genre : Seinen
Origine : France, Paris

Les « Élus » sont des humains qui possèdent des pouvoirs surnaturels. Un jour, un de ces « Élus », la Sorcière de Glace, plonge le monde (monde tel qu’on le connaît) dans une nouvelle ère glaciaire. S’ensuivent la famine et le chaos. Lorsque la famine se fait sentir et que l’instinct de survie apparaît, tout est possible afin de survivre.

 

Agni et sa sœur Luna ont environ 18 ans lorsqu’ils arrivent dans un village peuplé de gens plus ou moins âgés qui les recueillent. Agni et Luna, qui sont des « Élus », utilisent leur pouvoir de régénération afin de se mutiler et de faire survivre le maximum d’habitants. Un jour, un bataillon de Behemdolg, la résistance qui s’organise contre la Sorcière de Glace, arrête au village pour se ravitailler après une bataille. Ne connaissant pas le contexte, les soldats réduisent en cendres le village avec un feu qui ne s’éteint pas. À cause de sa faculté de régénération, Agni survit et, depuis, sa haine, comme le feu, le dévore inlassablement…

 

Par où commencer ?

Ce manga percutant montre les réactions que les humains peuvent avoir en cas de situations extrêmes.

Fire punch est un seinen, un manga pour les jeunes adultes (15-30 ans). Pourtant, l’éditeur déconseille la lecture aux moins de 16 ans.

Bien que Death note, Vinland saga et Hellsing soient des seinen, ces séries ne sont pas dans la catégorie de Fire punch, puisque celle-ci nous percute de plein fouet et qu’elle heurte tôt ou tard la sensibilité du lecteur.

Fire Punch vient capter la corde sensible des humains, comme lors des combats d’arènes[1], les pendaisons[2] [3] et les exécutions du 18siècle[4]. L’homme veut voir, mais en même temps, il ne veut pas vraiment y assister.

Anpanman

Les lecteurs sont éblouis et fascinés par l’audace et l’imprévisibilité de l’auteur. Aucun d’entre eux ne peut rester indifférent en lisant cette série.

Les personnages d’Agni et de Luna émanent de l’un des classiques japonais pour enfant : Anpanman. « C’est le personnage principal, et le gentil. À l’origine, il venait au secours des êtres affamés, pour qui il sacrifiait une partie de sa tête pour les nourrir. Aujourd’hui, son combat est d’abord celui contre Baikinman[5]. »

[1] 1er siècle av. J.-C. au 5e siècle environ.
[2] 5e siècle à aujourd’hui.
[3] Les pendaisons publiques ont été faites du 5e siècle au 19e siècle.
[4] Guillotine sur la place de la Concorde en France.
[5] [fr.wikipedia.org/wiki/Anpanman].

 

Le sang de Mirial
Auteure : Marie Bilodeau
Édition : Alire, 2016
Genre : Science-fiction
Origine : Lévis, Québec

Depuis qu’elles sont jeunes, les jumelles Layela et Yoma Delamores ont survécu dans la rue en commettant divers délits mineurs. Depuis quelques années, elles chérissaient le rêve d’ouvrir une boutique et de vivre en suivant les lois.

Peu de temps après avoir ouvert leur boutique de fleuristes, Yoma disparaît mystérieusement… L’arrivée d’une amie de Yoma, humanoïde mi-humaine, mi-végétale, précipite Layela dans une folle aventure dans l’espace.

 

Tout au long de l’histoire, les jumelles, au fort caractère, seront confrontées à un enjeu qui les dépasse : l’éther, la source de vie des créatures magiques. Afin d’aider ces créatures, elles auront des visions et elles devront lutter et survivre à l’espace, aux batailles à l’épée et à leurs ennemis qui veulent détruire l’éther.

 Le sang de Mirial est le premier tome d’une trilogie de space opera, un sous-genre de la science-fiction. Il nous envoie naviguer au cœur d’un mystérieux et complexe univers où Layela et Yoma chercheront les réponses à leurs questions. De fil en aiguille, elles iront là où la destinée du sang de Mirial les attend.

Tout comme les protagonistes, le lecteur est constamment tenu en haleine, voire maintenu à bout de souffle.

 

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